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Camille de Prijck

Camille de Prijck
Pour moi, le journalisme n’était pas une vocation. Je dirais plutôt qu’il a été une révélation certaine. J’aime analyser les gens, leurs rapports entre eux, leur manière d’interagir avec le monde extérieur. Tout parle, enfin… Tout me parle. On va dire que je suis ouverte d’esprit et que malgré ma spontanéité omniprésente, j’arrive à prendre du recul et examiner les faits. Le journalisme change la vie. Il nous apprend à élargir nos centres d’intérêts et découvrir une multitude d’inconnus. Ce que je préfère dans le monde journalistique, c’est la révélation ; c’est-à-dire que j’apprécie énormément de proposer aux téléspectateurs, lecteurs ou auditeurs une autre dimension de l’information. Mais ce qui me « branche » le plus est, sans l’ombre d’un doute, l’univers de la télévision.