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Portraits croisés de Maroxellois
02
Mai
2017

Deux étudiantes de Rabat ont ressenti des frontières entre les quartiers bruxellois. On a voulu vérifier.

Deux étudiantes de Rabat ont ressenti des frontières entre les quartiers bruxellois. On a voulu vérifier.

02 Mai
2017

PORTRAITS CROISÉS. Maroxellois sans frontières

Ces portraits proviennent d’un constat. En traversant du centre de la ville de Bruxelles à Bruxelles-Midi, Asmae et Chaymaa, deux étudiantes marocaines de l’ISIC, ont observé deux quartiers totalement différents, marqués par une sorte de frontière culturelle. Pour vérifier si cette frontière existe réellement, nous sommes partis à la recherche des Belgo-Marocains de Bruxelles pour découvrir la vision qu’ils ont de leur quartier et le rapport qu’ils entretiennent avec. Par la même occasion, ces Maroxellois nous livrent chacun à leur tour un aperçu de la culture belgo-marocaine.

Rachid, ancien habitant d’Anneessens

Rachid n’habite plus à Bruxelles mais il accorde une grande importance au quartier d’Anneessens dans lequel il a vécu pendant près de 14 ans. D’ailleurs, ses enfants y vont encore à l’école pour garder un lien avec la région. Il se rend généralement au salon de thé, avant d’aller les chercher à l’école pour profiter de l’ambiance à la marocaine.

Sfia Bouarfa, ancienne députée bruxelloise

Sfia n’a pas sa langue dans sa poche. Elle fait partie des Marocains de la première génération qui sont arrivés en Belgique au début des années 60. Grâce à son expérience politique, Sfia remarque un changement notable dans les relations entre les Belges et les Marocains, avec une certaine nostalgie.

Saïd, propriétaire d’un café marocain à Anneessens

Saïd nous a accueillis dans son salon de thé semblable à ceux visibles au Maroc. Il est peu bavard. Chaymaa a dû lui parler en arabe pour qu’il nous accorde un peu de temps.

Abderrachid Azdad, assistant parlementaire à Bruxelles

Abderrachid s’implique quotidiennement pour améliorer la ville de Bruxelles qu’il aime plus que tout. Parmi les quartiers, il apprécie particulièrement Molenbeek, qui regorge de richesses culturelles.

Mimoun, vendeur de fruits secs

Mimoun déborde de générosité. Il tente de gagner sa vie en vendant des fruits secs, mais cela lui permet surtout d’aller au contact des autres. Avec ce métier, il garde un lien avec les Maroxellois, tout en abordant les autres Bruxellois.

Asmae El Moudir, Chaymaa Benizza, Muna Traub et Gilles Dej

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